Débat Marine Le Pen-Eric Besson sur France 2

6 janvier 2010

Débat Marine Le Pen-Eric Besson sur France 2

Jeudi 14 janvier 2010 sur France 2 à 20h35 :

 

Marine 

 Marine
LE PEN, Vice Présidente du Front National, participera à un débat face
à Eric Besson sur l’Identité nationale dans l’émission « A vous de
juger » présentée par Arlette Chabot.

Douai Encore trois policiers agressés en intervention .

22 novembre 2009

Douai Encore trois policiers agressés en intervention .

Les policiers douaisiens ont encore été victimes d’une agression dans le quartier de Dorignies.

« S’attaquer aux forces de police, c’est devenu banal ! », disait le secrétaire général de l’Union policière dans notre édition du 11 octobre. Comme l’après-midi du 7 octobre au cours duquel une fonctionnaire de police avait été molestée par un jeune majeur au cours d’un contrôle dans la rue des Trannois, trois policiers ont à nouveau été agressés, samedi, dans le même quartier de Dorignies.
La scène se passe dans la rue Jean-Jaurès, vers 15 h 30. Plusieurs personnes arborant un drapeau algérien (l’équipe de football d’Algérie jouait contre l’Égypte samedi soir) manifestent leurs élans de « supporters » en grimpant sur des voitures. Deux motards de la police sont dépêchés sur place pour tenter de rétablir le calme.
Doigt cassé
La situation s’envenime. Selon les services de police, les motards sont insultés et l’un d’entre eux est repoussé violemment. Des renforts de Sin-le-Noble sont mobilisés mais la tension ne retombe pas. Pire, deux autres policiers sont pris pour cible et victimes de coups. Finalement, trois policiers sont légèrement blessés (dont un souffre d’une fracture d’un doigt).
L’auteur présumé de l’agression a été interpellé sur le champ et placé en garde-à-vue. Poursuivi pour outrages et rébellion, il a été laissé libre avec une convocation devant le tribunal correctionnel en décembre .

http://policierunmetierdangereux.blogspot.com/2009/11/douai-59-encore-trois-policiers.html

Marine LE PEN, sera l’invitée ce dimanche

20 novembre 2009


Dimanche 22 novembre 2009 :

 

A 18h30 : Marine LE PEN, Vice-Présidente du Front National, sera l’invitée du « Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI »

 

Lancement de la campagne de Marine

20 novembre 2009

Des demain retrouver l’actualité de la campagne des régionales sur :

http://www.marinelepen.com/

 

 

Affiche Marine

Marine sur France 3 Nord Pas de Calais ce soir

19 novembre 2009

 

Lancement de la campagne des Régionales

 

Dans le cadre du lancement de campagne des régionales, Marine Le Pen sera l’invitée, ce soir à 19h00, du JT de France 3 Nord Pas-de-Calais

 

DERNIERE MINUTE MARINE sur France 3.

7 novembre 2009

Dimanche 8 novembre 2009 après le Soir 3, Marine LE PEN, Vice présidente du Front National, sera l’invitée de Samuel Etienne dans le magazine « 7 à Voir » sur France 3.

http://a33.idata.over-blog.com/2/18/97/72/PoingBBROK2.jpg

 

 

Marine Le Pen à 11 %

7 novembre 2009

Le récent sondage, publié par Valeurs Actuelles le 5 Novembre 2009, concernant les intentions de vote en cas d’élections présidentielles, est plus qu’encourageant pour le Front National.

La question posée était la suivante : si le premier tour de l’élection présidentielle de 2012 avait lieu dimanche prochain, parmi les candidats suivants, pour lequel y aurait-il le plus de chances que vous votiez ?

Parmi les dix candidats proposés, Marine Le Pen, avec 11 % des intentions de vote, arrive en 4e position, ce qui démontre que le Front National est toujours présent sur la scène politique et que Marine Le Pen possède tous les atouts pour devenir le chef incontestable de la Droite Nationale.

Il est à noter la lente mais réelle et inexorable chute de François Bayrou qui, aujourd’hui, ne sait toujours pas s’il est de droite ou de gauche…

Il reste plus de deux ans avant l’échéance présidentielle de 2012 : pourquoi ne pas envisager un second tour pour Marine Le Pen, comme l’avait réalisé, en 2002, notre  Président ?

http://www.laquadrature.net/wiki/images/f/f2/MarineLePen.jpg

 

Tribune de Marine LE PEN

5 novembre 2009

Tribune de Marine LE PEN logo4

 

Pour une République française, Pour une République vraiment française !

Par facilité, par lâcheté intellectuelle, par manque de vision d’Etat, par mimétisme imbécile sur les errances d’outre atlantique, la France, modèle historique d’Etat-Nation, est en passe de dilapider un formidable capital identitaire de 1500 ans d’histoire.
Ses valeurs, sa langue, sa culture, ses codes, ses rites, son mode de vie se trouvent largement bousculés sous les vagues incessantes d’une immigration planétaire ; de très nombreux français ont le sentiment justifié de ne plus être chez eux dans leur propre pays et d’y être considérés comme des citoyens de seconde zone.

La fragmentation nationale : un constat inquiétant
Depuis trente ans, nos « élites » mondialisées ont entrepris une action méticuleuse de déconstruction de l’identité française par la promotion d’un individualisme corrosif et la survalorisation d’identités de substitution, d’identités infra nationales voire antinationales. Des campagnes de diffamation de notre histoire nationale et de repentances d’Etat ont cherché à ancrer, parfois avec succès, chez les Français et leurs enfants la honte d’eux-mêmes. Autrefois, on apprenait aux élèves ce que la France avait apporté au monde. Aujourd’hui, il est de bon ton d’inculquer avec un masochisme calculé que la France millénaire se serait construite grâce aux bienfaits salvateurs d’une immigration…trentenaire. La doctrine assimilationniste fut subrepticement abandonnée au profit de l’intégration ; les communautés étrangères furent priées de vivre chez nous comme elles vivaient chez elles, échafaudant dans de nombreux quartiers un mécano instable d’identités antagonistes et de mémoires concurrentes.

La nationalité conçue comme une simple situation administrative
En réduisant ainsi le lien national en un lien contractuel théorique, les pouvoirs successifs ont transformé la nationalité française en simple situation administrative et la carte « d’identité » en un abonnement gratuit à des prestations sociales « inépuisables ». Les allégeances multiples ont été tolérées voire sciemment encouragées pour diluer le sentiment d’appartenance ; La promotion officielle de la multiculturalité et de la « différence » aujourd’hui ripolinée sous le vocable rénové de la « diversité » a servi à minorer la culture nationale afin de faire le lit à un communautarisme religieux, racial, sexuel aujourd’hui prédateur.

De la guerre civile froide au chaos ?
La phase suivante dans laquelle M. Sarkozy engage d’un pas alerte notre pays en dénaturant au passage nos institutions, sera marquée par le remplacement des droits individuels par les droits des groupes, formidable régression juridique dans un pays qui mit des siècles à sortir de ce système applicable aux peuples barbares. De cela, nous devons discuter. En effet, dans une société, lorsqu’il n’y a ni communauté d’histoire, ni destin partagé mais simplement le désir de piller l’oasis, d’abaisser la population autochtone en niant son identité, on prend le risque de dépasser la guerre civile froide et de mettre en jeu la paix civile.

Le débat n’est pas simplement légitime, il est vital
Une nation, c’est d’abord une conscience collective. Elle n’existe qu’à partir du moment où un groupe de personnes se conçoit comme tel. Dans nos pays où l’Etat moderne a accompagné le processus de construction nationale, un débat public sur ce thème est dans l’ordre de choses. Certes une part de l’identité se construit sui generis ; mais rien n’interdit d’infléchir le mouvement, notamment lorsqu’il y va de la concorde publique. La France n’a plus les moyens d’échapper à ce débat trop souvent enterré, n’en déplaise aux professeurs d’impuissance, aux scrogneugneux congénitaux de tous bords ou aux dandies insouciants adeptes de Télérama.

Ne pas limiter le débat aux signes ostensibles d’identité
Pourtant, ce débat ne peut se limiter, comme le souhaiterait M. Besson, aux seuls signes ostensibles que sont l’hymne national ou le drapeau, même si ces symboles ont leur importance. Parfaitement légitime en démocratie, le débat doit être l’occasion de rappeler des principes fondateurs, de fixer le cadre des futures politiques publiques, de définir un nouveau projet éducatif pour nos enfants et de formaliser définitivement les règles à destination de certaines féodalités naissantes ou installées. Ne l’oublions pas, l’identité nationale sert plus largement aussi à définir l’intérêt national.

Ce débat doit servir à unir et non diviser
Le débat dans lequel, nous, nous voulons nous engager, n’a pas pour objet de diviser mais au contraire de trouver les voies du rassemblement. Le débat sur la nation et sur l’identité nationale suppose, dans notre esprit, la recherche de ce qui unit et non de ce qui divise, comme le rappelle le véritable nom du Front national « Front national pour l’Unité Française ».
Bien sûr, par rapport aux partis institutionnels, le Front national qui défend une conception ouverte mais ferme de la Nation, a un point de vue dissident à faire valoir ; il défend une vision fusionnelle de la nation, loin de la conception contractuelle de la nationalité. On est Français par imprégnation et non par simple adhésion unilatérale à de vagues principes souvent mal assimilés. Le FN professe par ailleurs de manière déterminée, que, dans son pays, aucun Français ne doit avoir besoin de négocier pour vivre comme un français.
Sur cette question de l’identité, le FN est une fois de plus seul, n’étant soutenu par personne sauf par le peuple.

Le FN reste ouvert et constructif
Dès l’origine, par esprit de rassemblement, le parti national a accepté de surmonter les arrière-pensées politiques des promoteurs d’une opération manifestement électoraliste. Immédiatement et sans condition, il a tendu la main pour un dialogue ouvert et loyal. M. Sarkozy n’a malheureusement pas répondu à cette offre de rassemblement.

Le FN exprimera avec force le point de vue de la majorité silencieuse
A l’évidence, les conditions d’organisation du débat officiel montrent qu’il est confisqué par la Caste au pouvoir ; immanquablement, il verra défiler dans un théâtre d’ombres de débats de sous préfectures les inévitables stipendiés du Système. Il verra les posts les plus dérangeants pour le pouvoir être passés à la trappe sur le site officiel. Face à cette censure qui n’ose dire son nom, un site alternatif s’est ouvert : www.identitenationale.net
Cet espace d’expression et de dialogue accueillera, sans aucune exclusive, tous les Français qui veulent s’exprimer sans censure. Cet apport volontaire, spontané et libre nourrira les contributions du Front national et inspirera ou amendera les propositions qu’il sera amené à rendre publiques lors de ces prochaines semaines.
Il n’a pour seule prétention que de retrouver les voies de l’identité et de l’unité nationales.

Marine Le Pen

 

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Marine LE PEN, sera l’invitée

17 octobre 2009

Dimanche 18 octobre 2009

Marine LE PEN, sera l’invitée de Nicolas Demorand sur France 5 à 17h40 dans l’émission « C Politique ».

Front national : dans le Nord, la flamme n’est pas éteinte

22 juillet 2009

« Front national : dans le Nord, la flamme n’est pas éteinte »

crise

Selon une étude de l’IFOP sur les résultats du FN à Hénin-Beaumont montre une stratégie nouvelle de celui-ci pour surfer sur la crise.

La satisfaction était palpable à Hénin-Beaumont, dimanche 7 juillet au soir, quand la liste de gauche conduite par Daniel Duquenne battait, avec 52,38 % et 6.054 voix, celle du Front national de Steeve Briois et Marine Le Pen, avec 47,62 % et 5.504 voix. Mais l’événement fut d’abord le fait que le Front national, avec 39,33 % des voix au premier tour, soit arrivé largement en tête et aux portes de la mairie. Pourquoi et comment une telle situation dans cette ville ouvrière, ancrée à gauche depuis tant d’années ? Ce sont ces questions que l’IFOP, avec son département opinion et stratégie d’entreprise, a, pour le compte de la Fondation Jean-Jaurès, analysées dans une étude qui vient d’être rendue publique sous le titre « Front national : dans le Nord, la flamme n’est pas éteinte ».

Pour les auteurs, dont Jérôme Fourquet, son responsable, « cette poussée du FN n’est pas une surprise car toutes les conditions étaient réunies ». Et de mettre en avant ce triptyque : la crise et la gravité extrême des difficultés économiques dans ce bassin ouvrier aux populations modestes ; la perte de crédibilité des forces politiques traditionnelles avec, en particulier, la faillite de la ville et l’incarcération de l’ancien maire socialiste, Gérard Dalongeville, pour malversation ; enfin, une implantation de longue date de militants locaux du FN, fils et petits-fils de mineurs, de syndicalistes, et même de communistes pour certains, développant un travail de terrain tout en « gommant les aspects les plus radicaux de l’idéologie frontiste ». En passant, lors des premiers tours, de 28,5 % à 39,3 % de mars 2008 à juillet 2009, le FN parvient à gagner de nouveaux électeurs alors que globalement celui-ci recule dans toutes les régions, Certes, de façon moindre dans celle du nord-ouest, terre où les effets de la crise sont les plus durs pour les familles. Cette progression du FN à Hénin-Beaumont est enregistrée dans toutes les strates de la population, alors qu’en 2008 le FN faisait ses meilleurs scores « chez les hommes et dans les foyers ouvriers ». Au premier tour, l’ensemble des listes de gauche faisait 6.186 voix et 54,25 % et toutes les droites 5.217 voix et 45,75 %. Entre les deux tours, la gauche perd 132 voix et 1,87 % et le FN gagne 287 voix et 1,87 %, témoignant des ressources électorales de ce dernier. Pour les auteurs de cette étude, cette « dynamique locale » s’est appuyée sur la figure « charismatique de Marine Le Pen », sur un « appareil militant », mais aussi sur un discours renouvelé. Les responsables du Front national prennent en compte le fait que « le sentiment de ces populations est d’avoir été abandonnées par les pouvoirs publics et laissées seules et sans protection face à la mondialisation ». En se positionnant « sur le terrain de la colère sociale » et en laissant « à l’UMP la sécurité et l’immigration », le Front national, affirme Jérôme Fourquet, ambitionne « de se créer un nouvel espace politique, sur un terrain aujourd’hui occupé par la gauche ». Marine Le Pen pouvant être l’image de cette nouvelle stratégie « sur ces terres du Nord et de Picardie frappées par la crise », et demain au plan national. Quoi qu’il en soit, le danger du Front national n’a pas disparu avec sa défaite le 7 juillet, à Hénin-Beaumont.

 

 sce : http://www.nationspresse.info/?p=51852

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