Lettre ouverte aux députés et sénateurs

6 février 2008

 LETTRE OUVERTE AUX PARLEMENTAIRES FRANÇAIS

Madame, Monsieur le Député,
Madame, Monsieur le Sénateur,

Le 29 mai 2005, près de 16 millions de Français, représentant 55 % des suffrages exprimés, ont voté « non » au traité constitutionnel européen.

La France est une démocratie où la souveraineté appartient au Peuple dont vous êtes les représentants. Le Président de la République ne peut à lui seul décider de défaire par voie parlementaire, c’est-à-dire avec votre complicité, ce que le Peuple a fait directement. Il est mensonger de qualifier de  » mini-traité  » ou de  » traité simplifié  » un texte qui est l’exacte copie, sur le fond, de celui rejeté par les Français.

Vous portez, devant l’Histoire et devant les Français, une immense responsabilité : celle de faire respecter le suffrage universel et populaire, et de rendre au peuple de France le droit de décider lui-même de son destin. Ou bien celle de mettre fin à quinze siècles d’une indépendance nationale si chèrement acquise et défendue par les sacrifices des générations qui nous ont précédés.

Tout concourt en effet à créer ce super-Etat dont la France morcelée en euro-régions ne serait plus qu’une collectivité locale : un président unique, une politique étrangère et de sécurité officiellement alignée sur celle de l’OTAN, donc des Etats-Unis, la disparition de toute autonomie en matière financière, économique, sociale, dans un ensemble ouvert à tous les flux extérieurs de capitaux, de marchandises et d’immigration. Avec des conséquences politiques, démographiques, économiques, sociales, désastreuses pour notre peuple.

Beaucoup d’entre vous ont hélas déjà accepté de mettre en conformité la Constitution française avec ce traité de Lisbonne. Mais l’abstention politicienne comme le ralliement aux ordres de l’Elysée ne constituent en l’espèce que deux manières différentes de trahir la France, dont ce traité signe la disparition comme nation souveraine, et les Français, dont la volonté est méprisée.

C’est pourquoi, par delà nos légitimes divergences politiques, nous vous demandons solennellement de refuser la ratification de ce traité les 6 et 7 mars prochain.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Député, Madame, Monsieur le Sénateur, l’expression de nos sentiments nationaux.

Le Bureau Politique du Front National

 

rappel : Les électeurs de douai, en 2005, ont voté à 62,19%<< NON >> au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen.

Trahison à Versailles

5 février 2008

Une nouvelle fois, le château de Versailles, symbole de la souveraineté et de la grandeur de la France, est le théâtre d’une trahison de la nation.

En 2005, les députés et sénateurs avaient modifié la Constitution pour qu’elle puisse être compatible avec la Constitution européenne.

Or le peuple français avait ensuite rejeté ce texte.

Les députés et les sénateurs récidivent aujourd’hui, comme si les Français ne s’étaient pas exprimés.

Ce que le peuple a refusé en 2005, les représentants de peuple l’imposent en 2008.

Cette forfaiture disqualifie la représentation nationale.

clin d’oeil de campagne

30 janvier 2008

http://www.dailymotion.com/video/x3z6oe

Attali : Premier Ministre ?

27 janvier 2008

Communiqué de presse de Marine Le PenFrançais, vous avez voté Sarkozy, vous avez Attali !

En acceptant sans discussion 314 des 316 mesures contenues dans le rapport « Attila », Nicolas Sarkozy admet :

1- Le principe de la dérégulation totale en toute matière et pour toute profession, c’est-à-dire l’effacement du rôle régulateur de l’Etat et la loi sauvage du marché.
2- Le recours à l’immigration massive : économique d’abord, de peuplement ensuite.
3- La mise à mort du petit commerce par la libéralisation totale de la grande distribution.
Ces mesures, véritable déclaration de guerre à la France et aux Français, vont finir d’écraser les salaires, d’étouffer le pouvoir d’achat et de livrer le pays sans défense à la mondialisation économique et démographique.

L’alliance Attali-Sarkozy est l’incarnation de l’UMPS dénoncée par le Front National.

La seule façon d’empêcher la mise en œuvre de ce projet mortifère est de voter massivement dès le 9 mars pour les candidats du Front National.

Communiqué de presse

25 janvier 2008

      de Bruno Gollnisch,

Ce vendredi 18 janvier, débute dans les gares et les métros franciliens une sinistre campagne de promotion de l’avortement soutenue par le Conseil régional d’Ile-de-France.

Outre le fait que les espaces publicitaires sont payés avec l’argent du contribuable, les documents de propagande associant sexualité, contraception et avortement prouvent une fois de plus la volonté de troubler les esprits quant à la gravité de l’avortement.

La perversion des concepteurs de cette propagande de la « culture de mort » est allée jusqu’à exposer sur les affiches une femme enceinte !

Une telle publicité se justifie, selon le planning familial, par le fait que « les lois sur la contraception et l’avortement (…) ne sont pas correctement appliquées ». C’est seulement vrai dans le sens où l’avortement, légalement prévu pour des cas extrêmes, est devenu un simple moyen de contraception aboutissant chaque année à l’élimination d’un enfant à naître sur quatre !

A l’heure où l’hémorragie démographique n’est masquée que par un recours massif à une immigration de peuplement de plus en plus incontrôlable, cette promotion n’est qu’une indécente incitation au suicide collectif

Douai : opération cibiche !

22 janvier 2008

8e3336b578f39184d84c84ac29a33e38.jpgUn de nos amis douaisien vient de se voir infliger une contravention de 3e classe d’ un montant de 68€ pour avoir allumé sa cigarette juste avant de sortir du hall de la gare ferroviaire de la cité de Gayant. Une embuscade soigneusement tendue par des forces de l’ ordre motivées a donc permis de prendre de dangereux délinquants sur le fait… on respire en quelque sorte! Même s’il est des missions à l’ urgence contestable, fort peu honorables et guère glorifiantes, ne jetons pas la pierre aux gardiens de la paix affectés à l’ opération, qui ne sont en rien responsable de la faillite d’ un Etat qui a tant besoin de se renflouer financièrement, et dont les chefs ont leur quota de contraventions à assurer.

On pourra regretter toutefois que le même zèle ne soit pas employé à verbaliser d’importance et pour le même motif dans les typiques bouibouis style « au petit Congo » ou « chez Hocine » où on se garde bien de les envoyer froncer du sourcil comme l’a fait remarquer le toujours excelent RIVAROL* Quant à les expédier au casse-pipe dans les quelques 400 « bars à chichas » ouverts dans notre si beau pays et où l’ on plane à longueur de journée dans les volutes euphorisants d’ une narghilesque fumée… Exception culturelle et exotique tacitement tolérée pour ces établissements qui ont paraît-il un rôle social incontournable à entendre leurs représentants qui prêchent l’ insoumission sinon la révolte. Un rôle social que n’a pas bien évidemment  un bistrot bien de chez nous dont le patron n’ a pas le droit de déclarer son établissement « fumeur » sous peine des pires sanctions!

C ‘est sans doute un aspect inédit de la discrimination positive!  

         Marie-Paule Darchicourt

http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/archive/2008/01/22/index.html

Si vous voulez que le FRONT NATIONAL vous représente au conseil municipal de DOUAI , contactez-nous !

20 janvier 2008

Si vous voulez que le FRONT NATIONAL vous représente au  conseil municipal de DOUAI , contactez-nous ! messnewbigalter9jwSi vous voulez que le FRONT NATIONAL vous représente au  conseil municipal de DOUAI , contactez-nous !

car  AVEC LA PROPORTIONNELLE, VOUS AUREZ DES ELUS F.N.” !aebacaf563cfccb1819864646dd628a4.gif      douai_fait_front@yahoo.fr

Revue de presse

19 janvier 2008

 .

Municipales : l’ascension de

Marine Le Pen passe 

par Hénin-Beaumont

 


Depuis ses bons résultats aux élections législatives en juin 2007, la fille de Jean-Marie Le Pen a le vent en poupe. Profitant du retrait partiel pour raisons médicales de son rival, Bruno Gollnisch, Marine Le Pen manœuvre en coulisses pour remplacer prochainement Jean-Marie Le Pen au Front National. Afin d’asseoir un peu plus sa légitimité, elle compte donc réitérer son score dans le Nord, où elle avait été l’unique candidate du Front National à pouvoir se maintenir au second tour des élections législatives. Cette fois-ci, elle remet le couvert pour les élections municipales dans une commune du Pas de Calais, à Hénin-Beaumont. Et dans cette commune de plus de 25 000 habitants, les divisions de la gauche pourraient offrir sur un plateau une victoire électorale pour le Front National et Marine Le Pen.

 http://www.politique.net/2008011801-municipales-marine-le-pen-henin-beaumont.htm

Edito de Jean-Marie Le Pen – Tous sur le pont !

11 janvier 2008

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          Combattre le Gouvernement

En effet, bien loin de l’image qu’il aime à se donner, Nicolas Sarkozy est un réformateur d’opérette. Sa méthode est simple, qu’il s’agisse du service minimum, des régimes spéciaux, du pouvoir d’achat, de l’insécurité ou de l’immigration : il fait un petit pas dans la bonne direction, puis passe brutalement à autre chose, ce qui permet de ne pas multiplier les conflits avec les intérêts catégoriels, tout en donnant le sentiment à l’électorat de droite qu’il gouverne selon ses vœux.
Les exemples de cette duplicité abondent. Par exemple, le Président de la République ne cesse de dire, la main sur le cœur, qu’il aime la France. Il suffit toutefois de le citer pour démasquer la supercherie : lors de son voyage aux états-Unis par exemple, parlant de Rachida Dati et Rama Yade, il n’a eu de cesse de vanter “les visages de la nouvelle France, la vraie France, la France de la diversité”. Bref, la France qu’il aime, c’est la société multiculturelle. Ce n’est pas le vieux pays de deux mille ans d’histoire, ni la France des clochers et des campagnes qui retient son attention et capte ses faveurs. Non, il rêve d’une “France d’après, où l’expression français de souche aurait disparu”. La France qu’il aime, c’est la France brassée, “melting-potée” par l’immigration de masse. La France qu’il aime, c’est la France américanisée.
Qui prétend d’ailleurs que la France a besoin d’immigrés ? Noël Mamère ? non, Nicolas Sarkozy !
Qui prétend organiser l’afflux des nouveaux venus en leur faisant signer un contrat d’intégration ? La gauche ? non, Nicolas Sarkozy !
Dès lors, beaucoup d’électeurs se sentent floués, la réalité de la politique suivie par le Président déchirant peu à peu le masque dont s’était affublé, le temps d’une élection, le candidat à la magistrature suprême. Même s’ils se rendent peu à peu compte de l’imposture, nos compatriotes n’en sont qu’au début du chemin de croix que va leur imposer le Président nouvellement élu. Sarkozy sera en effet le chantre de la discrimination des Français de souche, jugée par lui “positive”. Nul doute que le vieux fonds terrien des Français, joint à leur attachement à l’égalité des droits et des devoirs, entraînera le divorce pour faute entre l’opinion et le Président, aux torts exclusifs de Nicolas Sarkozy.
Il nous faut donc être prêts !
Travailler le terrain

Être prêt, c’est répéter sans cesse la vérité aux Français. En effet, au terme de plus de 30 ans d’alternance au pouvoir de la vraie gauche et de la fausse droite, le désastre est là et bien là. La France ne cesse de décliner, de s’enfoncer dans l’ornière, hélas, dans tous les domaines : économique, social, budgétaire, commercial, migratoire, militaire et international. Il nous faut répéter encore à nos compatriotes ce que nous n’avons cessé de leur dire depuis toujours, à savoir que tout cela n’est pas le fruit du hasard, et que la responsabilité de la classe politicienne dans notre décadence est totale.
Il nous faut également redoubler d’ardeur pour les convaincre que la situation peut encore être rétablie, mais qu’il ne faut plus attendre. Il nous faut transmettre notre foi nationale, intacte et même retrempée dans l’adversité, pour changer l’image même du jeu politique dans l’opinion. Notre pire ennemi est en effet le fatalisme des Français, confrontés depuis trop longtemps aux renoncements des politiciens, à la lâcheté des dirigeants, au consensus mou, à la dictature du politiquement-correct.
J’appelle donc l’avant-garde la plus consciente du peuple français, je veux parler de l’ensemble de la famille nationale, à s’unir derrière une bannière commune, celle du redressement, pour créer les conditions d’un choc psychologique salutaire à l’occasion des élections de mars prochain. Au vu de la situation du pays, il n’est pas temps de poser son sac, mais de passer au contraire au rythme accéléré de la marche commando.
Que la trêve des confiseurs soit pour nous tous l’occasion de prendre les résolutions qui s’imposent. Permettez-moi de vous souhaiter, ainsi qu’à la France notre patrie, une bonne et heureuse année 2008, afin qu’elle marque le début du renouveau et affermisse nos espoirs d’un peuple retrouvé, d’un pays rétabli et, pour chacun d’entre nous, d’un avenir meilleur.

Motion au conseil régional Nord-Pas-de-Calais

21 décembre 2007

Le groupe FN au conseil régional du Nord-Pas-de-Calais a déposé, mercredi dernier, une motion d’urgence pour demander l’organisation d’un référendum populaire sur le traité de Lisbonne.

Les élus UMPS rejoints par les communistes et centristes ont voté contre démontrant, une fois de plus, le fossé entre le peuple et ses représentants.

Voici le texte de la motion :

Le Conseil Régional du Nord-Pas de Calais,

considérant que le Peuple Français, consulté par référendum le 29 mai 2005, a rejeté par une majorité de 54,67% des suffrages exprimés la Constitution européenne;

considérant que dans la Région Nord-Pas de Calais, le « NON » à la Constitution européenne a atteint 61,94% des suffrages exprimés dans le département du Nord et 69,49% des suffrages exprimés dans le département du Pas de Calais;

rappelant que ces résultats étaient bien éloignés de la position des parlementaires qui, à l’ époque, tous partis politiques confondus, se prononçaient à 92% en faveur du oui ;

considérant que le texte du Traité dit « simplifié », qui a été signé à Lisbonne le 13 décembre 2007, reprend l’ essentiel de la substance du projet de Constitution européenne rejeté par les Français, et que tous les éléments de fond ( institutions, modes de décisions, nature des politiques, etc…) qui avaient motivé ce rejet y ont été conservés;

considérant par conséquent qu’ une ratification parlementaire serait contraire aux règles démocratiques et républicaines, violerait le nécessaire respect du suffrage universel et les droits inaliénables du Peuple Français;

demande au Président de la République d’ organiser un nouveau référendum, afin que les Français puissent librement et directement s’ exprimer sur ce texte. « 

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